dimanche 29 juin 2014

Depuis Bergouey, au pied des Pyrénées.

Mes collègues de Match, lors de mon départ en pré-retraite, et mes amis du conseil d'administration de Saint-Gabriel, m'avaient offert de quoi me ré-équiper et, notamment, de m'acheter un nouveau sac à dos, l'ancien étant foutu.
Mon nouveau sac est un Gregory 55 litres. La Rolls-Royce des sac à dos paraît-il... J'y ai mis de quoi me changer ( 1 chemise, 1 short, 2 paires de chaussettes, 2 slips), le nécessaire pour la nuit ( nos deux "sacs à viande" en soie, 2 taies d'oreillers en soie et nos "pyjamas = slip et t-shirt" ), une polaire, la veste de pluie, la trousse de toilette, la trousse de pharmacie, les chargeurs d'appareils photos, iPhone et iPad, un mini réchaud à gaz, une mini casserole, 2 cuillers à café, un couteau Laguiole et enfin, une boîte isolée et équipée d'une tablette réfrigérante pour conserver un fromage, une saucisse sèche , une tomate ou quelques fruits. Enfin, 2 gourdes de 600 ml... Le tout, avec l'eau, pèse à peu près 14 kg...

Le matin, au départ, le sac ne pèse pas... On est fort, bien reposé, le sac est bien positionné sur le dos, tout va bien, on ne le sent pas...
Après 1 heure de marche, la peau tiré aux épaules et on ajuste la chemise sous les bretelles du sac...
Après 2 heure de marche, on tire sur les sangles qui resserrent le sac sur les omoplates puis, on soulève le sac des deux mains pour pouvoir resserrer la sangle ventrale et faire porter le poids par le bassin. Le soulagement dure à peu près 1 minute... Les épaules, vers 11 h commencent à faire mal et un point de douleur apparaît dans le dos... On décide alors de faire une courte pose pour boire un peu d'eau, manger un fruit, et... oublier le sac quelques minutes !
Très ( trop ) vite, il faut repartir et alors, plus de répit, le sac pèse immédiatement trop lourd... On essaie vainement de modifier la position, de resserrer les sangles, rien n'y fait...
Alors on souffre... et , dans la tête, on refait l'inventaire du sac en essayant de voir ce qu'on pourrait encore éliminer... En vain... Et ça va durer jusqu'à l'arrivée à l'étape où, enfin, on pourra poser le sac et l'oublier jusqu'au lendemain...

Ultreïa !

Michel

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